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    10/20/2006

    N'oublions pas Jonathan Pollard emprisonné pour espionnage aux Etats-Unis d'Amérique

    L'affaire Jonathan Pollard est l'épine dans le pied des relations diplomatiques entre les Etats-Unis d'Amérique et Israël. Durant les pourparlers de paix à Camp David entre israéliens et palestiniens, le Premier Ministre israélien demanda toujours au Président américain de libérer Pollard, sans aucune réponse positive de la part de l'administration américaine. Le Président Bill Clinton s'est toujours refusé à libérer Pollard à l'époque où la délégation israélienne à Camp David était dirigé par le Premier Ministre Ehud Barak, suivi par le Premier Ministre Binyamin Netanyahu dont la délégation était composée d'Ariel Sharon, celui qui fit pression sur son Premier Ministre pour la libération de Pollard.


    Une coïncidence troublante

    Un site chrétien d'investigations sur l'utilisation des nombres et des symboles dans le monde

    Ceci en est peut-être la raison profonde, on y retrouve en effet une symbolique qui fut et qui est encore bien présente de nos jours, et apparemment de même au sein des bureaux de la marine américaine en Californie.
    source : Bible et nombres

    La société civile israélienne réclame depuis longtemps le retour de Jonathan Pollard en Israël, et lance des appels à sa libération au travers de son gouvernement. Il reste à espérer que le prochain voyage de Ehud Olmert aux Etats-Unis d'Amérique aura plus de succès auprès de George W. Bush. Il faut rappeler que le seul à pouvoir libérer Pollard se trouve être le Président des Etats-Unis d'Amérique en ayant recours à son droit de grâce présidentiel.

    Jonathan Pollard, l'agent israélien, emprisonné aux Etats-Unis depuis près de 21 ans pour espionnage, a écrit une lettre au Premier ministre, dans laquelle il a critiqué l'absence de son nom sur la liste des israéliens disparus et prisonniers, lue par Olmert cette semaine pendant son discours d'ouverture de la session d'hiver de la Knesset.

    Dans sa missive, Pollard a demandé à Olmert de cesser ce qu'il a appelé "son irrespectueuse politique d'abandon". Il a affirmé que le silence d'Olmert lui coûtait la vie.

    Jeudi matin, l'épouse de Pollard, Esther, a indiqué à Ynet, le site du quotidien de gauche Yédihoth Aharonoth, que son mari lui avait douloureusement décrit, au cours d'une conversation téléphonique mardi soir, les railleries des détenus se trouvant en prison avec lui. Ces derniers se sont en effet moqués du fait qu'il n'avait pas été mentionné dans le discours du Premier ministre.

    "Les gens en charge de Pollard en prison écoutent les médias. Ils savent que le Premier ministre n'a pas mentionné son nom. Jonathan m'a indiqué qu'ils se sont moqués de lui et lui ont dit : " Croyez-vous vraiment que vous sortirez un jour d'ici? Le Premier ministre n'a pas même pris la peine de mentionner votre nom."

    Mardi, le consul israélien Rida Mantzour, chargé de prendre soin de Jonathan Pollard, lui a rendu visite. Pendant la rencontre, Pollard lui a demandé de transmettre la lettre qu'il avait écrite au Premier ministre. Dans sa missive, Pollard a fustigé Olmert, expliquant que toutes ces années, même lorsqu'il était membre de la Commission Eban, chargée d'étudier l'affaire Pollard, Olmert n'avait pas fait grand-chose pour l'aider.

    A cette époque, un rapport avait été publié indiquant que la coopération et l'aide apportée par l'Etat d'Israël aux Etats-Unis dans le procès de Pollard avaient été une erreur. Le fait qu'Israël avait renvoyé les documents concernant Pollard aux Américains lui avait coûté cher indiquait le rapport : "Ces documents ont servi de base à sa condamnation à perpétuité."

    Dans sa lettre, Pollard a ajouté qu'en tant qu'important membre de la commission, Olmert avait eu un accès direct à toutes les informations et aurait pu dès le début faire beaucoup pour l'aider. L'agent a noté que depuis qu'Olmert avait été élu Premier ministre, il s'était comporté comme si Pollard n'existait pas, y compris dans son discours affirmant qu'Israël devait continuer à œuvrer pour obtenir rapidement la restitution sains et saufs des prisonniers israéliens. Cependant, Olmert, comme nous l'avons déjà indiqué, n'a pas daigné inclure Pollard à la liste des captifs.

    Le mois prochain, le Premier ministre doit se rendre à Washington, précisément lorsque Pollard marquera ses 21 ans en prison. Pollard a écrit qu'Olmert était personnellement responsable d'une possible modification de sa situation. Il a ajouté que ce qu'Olmert avait ou n'avait pas fait avait joué un rôle crucial dans l'injustice du traitement qui lui était réservé depuis 21 ans.

    Un des amis de Pollard a indiqué que ce dernier n'était pas naïf. Pour la première fois, a ajouté cet ami, il se sent "effacé".

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    10/16/2006

    La population israélienne ne saurait-elle pas de quoi il retourne des opérations militaires israéliennes dans la Bande de Gaza ?

    Il n'aura échappé à personne que le déclenchement de la guerre du Liban en 2006 était dû aux enlèvements des soldats israéliens par le Hamas et le Hezbollah. Ces enlèvements ont d'ailleurs fait l'objet de réflexions grotesques de la part de certains, prétextant que ces enlèvements étaient le fruit d'un calcul de la part de l'Etat Hébreu en vue de pénétrer une nouvelle fois au Liban. Quelle réflexion que celle-ci ! l'Etat d'Israël serait donc prêt à négocier avec les terroristes pour servir ses intérêts. Aujourd'hui, les soldats israéliens capturés ne sont toujours pas rentrés dans leur famille, alors que sur fond de crise politique entre le Hamas et le Fatah dans la Bande de Gaza, Ismaël Hanyieh se déclare prêt à accepter les frontières de 1967 reconnues internationalement, bien que ceci ne constituerait qu'une reconnaissance implicite de l'Etat d'Israël. L'organisation terroriste du Hamas persiste dans ses tirs de roquettes sur Israël à partir de la Bande de Gaza, qui ont amené une réponse ferme de la part du gouvernement israélien au travers de l'armée israélienne. Ce sont justement ces raids de l'armée qui lancent une nouvelle polémique sur ses représailles au sein des membres du Hamas et du Fatah.

    Tout d'abord, il faut rappeler que les opérations de l'armée israélienne en question visait à répondre aux tirs de roquettes du Hamas, et ciblaient des membres précis de cette organisation, qui prévoit dans sa charte la destruction de l'Etat d'Israël. Il y a donc une réponse militaire à des provocations qui sont d'ordre militaire, car comment appeler autrement le fait de tirer des roquettes sur un Etat souverain en vue de tuer un maximum d'êtres humains ? Il s'agit bien d'une guerre que l'Etat d'Israël livre, et dans toutes les guerres, il y a des victimes. On attend curieusement une efficacité sans faille de l'armée israélienne, comme si elle avait tendance à vouloir faire un maximum de dégâts dans ses opérations. Mais lorsque seuls les terroristes meurent dans les raids, on accuse Israël d'appliquer la loi du Tallion. Le paradoxe n'est pas si étonnant que cela à en voir ses émetteurs. Le reportage en question évoque les dommages collatéraux lors des raids de représailles contre le Hamas. Le reportage affirme qu'elles ont fait 9 morts, dont une fillette de 14 ans, qui était du reste la seule enfant d'une mère handicapée à vie. Mais en réalité, le reportage est annoncé comme devant refléter la vie d'un journaliste israélien, Gideon Levy, se rendant régulièrement dans la Bande de Gaza pour évoquer le sort des populations palestiniennes. En quelques secondes, le reportage change de sujet pour décrire et surtout montrer les résultats des opérations israéliennes. Dans un premier temps, le journaliste de Haaretz monte dans un taxi palestinien pour se rendre dans la Bande de Gaza, et le narrateur décrit la scène en disant qu'à ce moment là, le journaliste doit constamment avoir ses sens en éveil. Mais la question intéressante serait de savoir pourquoi, sachant que le journaliste est un journaliste israélien se rendant en territoire ennemi, pas selon les autorités israéliennes, mais selon les autorités palestiniennes. Bien-sûr que le danger existe, mais il est tu pour des raisons politiques.

    Viennent ensuite des images de destruction comme on en voit tant, avec des maisons détruites, la description parfaite d'une population qui subit un tyran. Quelle aubaine lorsque le journaliste israélien déclare lui-même qu'il peut affirmer que 99,99% des israéliens n'ont aucune idée de ce qui se passe dans la Bande de Gaza, concernant les opérations de l'armée israélienne, et d'ajouter que s'ils voyaient cela, ils penseraient différemment. Mais il faut alors se demander si ces statistiques sont plausibles. Affirmer une telle chose reviendrait à dire que les soldats de l'armée israélienne ne sont pas israéliens en définitive, puisqu'eux ont une idée de ce qui se passe sur le terrain, étant donné qu'ils conduisent les opérations. D'autre part, il ne faut pas oublier la vague de protestations qui a émergé dans les rangs des pilotes de l'armée de l'air israélienne sous le gouvernement d'Ariel Sharon, qui a été largement médiatisée par la presse israélienne et par certains magazines d'enquêtes internationaux, au sujet justement de certaines opérations qu'ils étaient normalement amenés à mener. Nul doute que la population israélienne sait exactement de quoi il retourne dans la Bande de Gaza et quelles sont les causes des représailles israéliennes. D'autre part, le service militaire est obligatoire en Israël pour les garçons durant une période de 3 ans, et pour les filles durant une période de 2 ans. Donc, à l'exception des étudiants en Yeshiva, tous les israéliens et israéliennes ont une expérience de la guerre ou de l'armée. On peut difficilement croire dès lors que tous les israéliens ne savent pas de quelle manière est utilisée leur armée, d'autant plus qu'Israël est l'un des meilleurs pays en matière de diffusion des informations.

    Mais aucune autre appréciation de Gideon Levy ne sera recueillie, laissant ainsi les téléspectateurs avec ces seuls éléments à leur disposition, du moins, en ce qui concerne le texte, car les images parlent aussi, mais d'une manière plus sournoise. On attendait que la justification tombe, à savoir que les tirs de roquettes continuent sur Israël, alors qu'Israël demande simplement à vivre en paix avec ses voisins, et que la situation au Liban s'est calmée pour cause de déploiement de la FINUL et de l'armée libanaise. Ceci légitime la volonté des israéliens de voir la même situation dans la Bande de Gaza, en souhaitant que l'Egypte fasse pression dans ce sens.

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    source : ZAHAL ~ Forces de Défense d'Israël

    10/8/2006

    Pourquoi je défends Israël


    Les hommes peuvent-ils se résoudre à faire peser sur les Juifs les problèmes de ce monde ? Déjà Hitler fonda l’intégralité de son programme politique sur cette idée, dans un contexte économique qui était favorable à sa propagande antisémite.
    Quel mystère que celui d’Israël, déchaînant les passions ou enflammant les haines de ses ennemis. Jamais dans l’histoire, aucun autre peuple n’aura eu à souffrir de l’arrogance de gens qui se croient supérieurs et élus, qui croient pouvoir se faire juges d’une situation qu’ils sont à mille lieux de comprendre pour la raison principale qu’ils renient la Parole de Dieu et le droit élémentaire du Peuple Juif à vivre sur son pays, pourtant reconnu par le droit international, et par les promesses de Dieu.

    Israël subit depuis longtemps la politique du bouc émissaire. Israël fait un coupable idéal de par sa culture Juive à contre courant de celle de l’humanité. Bien-sûr, les Juifs sont partout, ils sont les résidents de tous les pays et à la fois les citoyens d’un seul pays. Ils vivent dans toutes les cultures de ce monde mais n’en ont qu’une dans leur cœur. Malgré l’hostilité affichée, les Juifs continuent à être ce qu’ils sont, des hommes comme les autres, à ceci près qu’ils sont nés Juifs, et que dans la majorité des cas, ils réussissent mieux que les autres. Certains réagissent par orgueil, et accusent les Juifs d’être les responsables de la pauvreté du monde, et d’autres réagissent par intelligence, et se disent que les Juifs sont des modèles.

    Yechoua donne la solution aux problèmes, être ses imitateurs. Mais qui était Yechoua ? Au-delà de son message et de son enseignement, Yechoua est le Roi des Juifs. Que dit la Parole de Dieu au sujet de la place d’Israël dans le monde ? Deutéronome 32. 8 : « Quand le Suprême met en possession les nations, quand il sépare les fils de l’humain, il fixe les frontières des peuples selon le nombre des Benéi Israël. » Ce passage résume à lui tout seul les données géopolitiques. Une nation est bénie ou maudite en fonction de sa position par rapport à Israël. D’ailleurs, dans ce même livre du Deutéronome, Yechoua rappelle le danger qu’il y a d’être une occasion de chute pour Israël, et en l’occurrence, Bil’âm se laissa soudoyer par Balaq. De plus, Israël se trouve être le centre du monde, le retour de Yechoua devant s’effectuer sur le Mont des Oliviers à Yeruchalayïm.

    Les instabilités constantes alimentées par les ennemis d’Israël servent les islamistes, et ont pour objectif d’essayer de contrer l’accomplissement des promesses de Dieu à Israël, ainsi que l’accomplissement des prophéties de l’Ancien Testament. On ne peut pas attendre d’Israël une passivité militaire lorsque ses ennemis attaquent sans relâche son territoire. La paix est un objectif suprême et non humain. La paix au sens véritable aura son avènement au retour de Yechoua. Mais auparavant, les prophéties de l’Ancien Testament pour Israël, et donc pour le monde, doivent s’accomplir. Cela passe par le retour de tous les Juifs de diaspora en Israël, par l’agrandissement aux frontières de la bible des frontières actuelles du pays d’Israël, et par la reconnaissance de Yechoua comme le Machiah par les Juifs.

    Quelle est la tâche des chrétiens dans cette affaire ? Prier pour la paix de Yeruchalayïm, prier pour un accomplissement rapide des promesses de Dieu, car l’homme attendrait indéfiniment une paix éternelle sans le retour de Yechoua. Ne pas oublier que Dieu a choisi Israël, non pas parce qu’ils étaient supérieurs en nombre, mais parce qu’il les aime. Ne pas oublier les paroles de l’apôtre Paul dans le chapitre onze du livre des Romains, et être des sentinelles sur les murailles de Yeruchalayïm. A travers les messages de propagande des médias, le rôle des chrétiens est d’informer quand les médias font de la désinformation, chacun à son échelle et à la mesure des éléments qu’il possède.

    A la lumière de la Bible, Israël est le figuier. Si le figuier est desséché, le monde entier en ressentira les effets, et un figuier desséché est jeté au feu. Pourtant, il ne doit pas être question de saison mais de continuité. Chacun est appelé à porter du fruit quelle que soit la saison, il en est de même pour Israël et le monde. Celui qui ne prend pas soin d’Israël se renie lui-même. Or, la Bible nous enseigne que jamais personne ne se renie lui-même. Prenons donc garde à ne pas nous placer sur le mauvais côté de l’échiquier lorsque nous ouvrons la bouche. Si les relations entre les nations et Israël sont appelées à être les mêmes que celles entre l’église et l’époux, il viendra un temps où les gens des nations prendront les enfants d’Israël sur leurs épaules en direction de Yeruchalayïm. Ainsi, vous serez le serviteur des enfants d’Israël, et vous vous rendrez dans le pays où réside le Dieu d’Israël de façon permanente. Le tout est de savoir de quel côté vous vous trouverez lorsque cette prophétie s’accomplira.

    Ainsi, voici la réponse. Mon soutien à Israël est d’abord d’origine personnelle. Alors que je n’étais même pas né, ce sont des Juifs qui se sont montrés généreux en aidant ma mère financièrement, chaque fois qu’elle en avait besoin. Lorsqu’elle travaillait comme vendeuse dans un magasin de chaussures, il arrivait aussi que la femme du patron enseignât la Torah à ma mère, dans des heures perdues. Elles passaient ainsi du temps dans l’étude de la Parole de Dieu, car effectivement, l’Ancien Testament est aussi la Parole de Dieu, et du temps dans la prière. Aucune autre personne n’a cru devoir se montrer généreuse, seuls des Juifs l’ont été.
    Ensuite, mon soutien à Israël est une obéissance à la Parole de Dieu. Je ne vais pas citer tous les versets, mais les commandements se trouvent dans la Bible. Pour les sceptiques, rappelez-vous que ce sont les Juifs qui ont porté les lois et les décrets de Dieu, et qui les ont ensuite transmis au monde. Vous en avez bénéficiés, c’est vous et vous seuls qui avez décidé de les abandonner, si d’aventure vous les avez abandonnés. Je ne dis pas que les Juifs ne commettent jamais d’erreur, mais là n’est pas la question, car nous en commettons aussi. En s’offrant en sacrifice pour les péchés du monde, Yechoua a-t-il condamné Israël pour l’avoir rejeté ? Par leur mise à l’écart, nous avons pu entrer, mais si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur rétablissement, sinon une vie d’entre les morts !

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